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samedi 24 août 2019

Devoir de rentrée

Le devoir de rentrée que nous vous donnons à remplir est un devoir citoyen : il s'agit de voter, si vous ne l'avez pas encore fait, pour demander un référendum sur la privatisation d'Aéroports de Paris, ADP. 

d'après Henri Sterdyniak, économiste, 04/07/2019

Le Conseil constitutionnel l’a confirmé : il y aura un référendum sur la privatisation de l’entreprise Aéroports de Paris, si et seulement si cette proposition recueille les signatures de 10 % des électeurs, soit 4,7 millions de personnes avant le 12 mars 2020. 

Pourquoi est-ce important? pourquoi souhaitons-nous qu'ADP reste publique, ou du moins que son sort fasse l'objet d'une consultation des électeurs? 

Il y a trois raisons principales à cela:

Le coût du billet d'avion et le sort d'Air France : ADP a un quasi-monopole de l’accès en avion dans la région parisienne. Si l'entreprise est privatisée, elle pourra imposer ses tarifs aux compagnies d’aviation, en particulier à Air France. Certes, l’État aura théoriquement un droit de regard, mais l’utilisera-t-il? 

Les dépenses qui resteront à la charge de l'Etat: Les moyens de transport pour accéder aux aéroports, comme le contrôle douanier des passagers et des marchandises, incombent aux pouvoirs publics et resteront une dépense pour l'Etat. Faut-il que l’État prenne à sa charge les dépenses et une société privée les recettes ? 

Le risque écologique : ADP possède d’importantes réserves foncières autour de Paris. Est-il acceptable qu’elle puisse à l'avenir décider seule de bétonner ses terrains, à l’encontre des nécessités de la transition écologique?

Plus largement, trois privatisations sont envisagées actuellement, ADP, La Française des Jeux, Engie.


La fin du service public: La Française des jeux pour ne parler que d'elle,est une entreprise particulière avec une mission de service public. De par son statut elle ne doit pas avoir l’objectif de développer son activité mais elle doit au contraire éviter les jeux trop attractifs, lutter contre l’addiction des joueurs, lutter contre le blanchiment d’argent sale. Une entreprise privée dont le but est la maximisation de son profit pourrait-elle remplir cet objectif? C'est peu probable. 

Absurdité financière: Les trois privatisations envisagées sont des opérations absurdes financièrement pour le budget de l'Etat. On nous explique qu'elles rapporteraient 15 milliards ; l’État en utiliserait 5 pour se désendetter et 10 milliards seraient placés par un fonds qui rapporterait 250 millions par an, lesquels financeraient « des innovations de rupture ». Mais ces sociétés rapportent actuellement environ 1 milliard de bénéfices à l’État par an, soit une rentabilité de plus de 6 %. Pourquoi les vendre pour placer le produit de la vente à 2,5 % ? Par ailleurs, l’État peut aujourd’hui s’endetter sur dix ans à 0,3% pour financer de grands programmes industriels. Nul besoin de vendre des bijoux de famille.
L’aéroport de Toulouse aurait dû servir de leçon : fallait-il confier une infrastructure vitale pour une région à une entreprise chinoise pirate, soucieuse avant tout d’en tirer un maximum de cash ? 

Comment expliquer de telles opérations ? 

Les grandes entreprises comme Bouygues, Eiffage, Vinci, sont devenues des États dans l’État. Elles disposent de profits abondants, de capacités d’emprunts quasi illimitées, alors que l’État s’est appauvri en diminuant les cotisations sociales et les impôts sur les plus riches et sur les grandes entreprises. L’État se retire pour laisser un champ d’action aux Bouygues, Eiffage, Vinci et autres. Il leur confie les infrastructures publiques, comme il leur confie la culture ou le sport avec l’appel au mécénat. Ces privatisations marquent un renoncement de l’État.

Voilà pourquoi nous devrons nous mobiliser pour obtenir ces 4,7 millions de signatures, afin de réaffirmer que l’État doit rester le garant du bien commun. Nous avons jusqu'au 12 mars 2020.

Deux possibilités pour cela:

Rendez-vous sur le site
https://www.referendum.interieur.gouv.fr/soutien/etape-1, avec votre carte d'identité ou votre passeport à portée de main
Cochez la case "je soutiens" et cliquez sur "suivant". Suivre la procédure jusqu'au bout, c'est important...

ou rendez-vous en mairie de Vaugneray et demandez le formulaire papier dédié au référendum.


samedi 6 avril 2019

Comment utiliser la force sans la violence?

En route vers l'acte XXI, et les suivants!  Avec ou sans violences?
De quoi parle-t-on quand on parle de violences ? On ne peut pas mettre sur le même plan les destructions matérielles et les violences corporelles. Dans la loi comme dans le vocabulaire médical, la violence implique des atteintes physiques et, dans le cas des violences les plus graves, le risque de décès ou de blessures irréversibles.
À la fin du XIXe siècle, la France a fait partie des pays pour lesquels la démocratie impliquait que le gouvernement ne puisse plus tuer ses citoyens. Pendant plus d’un siècle, on a ainsi mis en place des pratiques pour respecter cet objectif, et notamment la mise à distance des manifestants et des forces de l’ordre. Au tournant du XXIe siècle, certains pays se sont fixé de nouveaux buts : la désescalade et l’absence de mutilations. En Angleterre, pendant les émeutes de 2011, des hommes politiques ont proposé d’utiliser des LBD (lanceurs de balle de défense), une arme dont la police britannique disposait pour gérer les prises d’otage ou maîtriser un forcené, notamment. Mais les autorités de la police de Londres ont refusé, pour ne pas détruire le modèle de police par consentement qu’ils prônent. Au dilemme qui se présentait à elles – peut-on rétablir l’ordre au prix de mutilations ? –, elles ont répondu par la négative. D’autres pays ont suivi la même voie, ceux d’Europe du Nord et même l’Allemagne, où est pourtant né le phénomène Black Bloc. La France, elle, ne s’est pas inscrite dans ce second mouvement de transformation du maintien de l’ordre et a fait le choix, comme la Pologne ou l’Espagne, d’autoriser ce type de violences. Elle a fait ce choix en armant davantage sa police, avec, entre autres, des LBD et des grenades de désencerclement.
Peut-on faire respecter l’ordre sans faire usage de la force ? Non, certainement pas. Mais, entre pays, il y a d’importantes différences de degré dans l’emploi de la force. Dans l’Égypte actuelle, le pouvoir ne s’impose aucune limite. Dans nos démocraties, ces limites existent. Aujourd’hui, en France, l’on devrait ouvrir un débat pour fixer cette limite, au vu des dégâts causés par des armes qui mutilent mais ne tuent pas, ou rarement. Car il n’est pas question d’incriminer les policiers eux-mêmes : on ne peut pas leur demander de désobéir à des stratégies qui leur sont imposées. Les pratiques de maintien de l’ordre sont toujours dépendantes des décisions politiques. Personne n’interdit aux pays du Nord d’utiliser des LBD. Mais ils se l’interdisent eux-mêmes, au nom de valeurs morales.

Il y a une vingtaine d’années, Berlin connaissait régulièrement des manifestations violentes. Une nouvelle municipalité a alors cherché des solutions de résolution de conflit alternatives, en associant par exemple plus largement la population à la célébration du 1er Mai avec de nombreuses animations, afin d’éviter les face-à-face avec des groupes radicaux. Mais aussi en ayant recours aux interpellations ciblées, afin d’arrêter les individus les plus destructeurs ! Dans les pays qui cherchent la désescalade, il y a également davantage d’échanges d’informations : les policiers sont mieux informés sur la diversité des groupes qu’ils ont face à eux, afin d’éviter l’indifférenciation – cette idée que tout le monde serait violent ou complice. Et les manifestants eux-mêmes sont informés, grâce à des haut-parleurs, des intentions ou des mouvements des policiers, pour éviter les charges ou les nasses qui peuvent créer de la panique ou de l’excitation. La désescalade doit ainsi servir à séparer les groupes problématiques de la masse des manifestants non violents, et à prévenir un niveau de conflictualité susceptible de produire de telles violences.

D'après Sébastian Roché, politiste, le 1 du 3 avril 2019 (Conversation avec Julien Bisson)

samedi 15 décembre 2018

Déjà 5 ans !



Depuis bientôt 5 ans ( sur les 6 que compte une mandature ), l'équipe de Daniel Jullien dirige la commune comme il l'a fait dans le passé : peu de transparence, peu de concertation, peu d'évolutions, et beaucoup d'immobilisme.
Bien des problèmes demeurent, et  d'autres que nous avions pressentis se sont aggravés:

- Enfance : a-t-on anticipé les questions liées à l’école, à la crèche, à la cantine? La réponse est « non » !


- Remblais : dans son programme, Monsieur le Maire ne nous avait pas informés qu’il souhaitait faire de Vaugneray le champion de France des remblais ! Et pourtant, malgré nos interventions répétées, en dépit des avertissements des services de l’Etat, nos paysages continuent d’être déformés, enlaidis, et nos routes sont quotidiennement détériorées, encombrées par des camions dont le chargement n’est pas toujours clairement identifié.


- Transports en commun : nous nous sommes battus pour le maintien du C24. Nos pétitions ont recueilli 3000 signatures. Nous n’avons hélas pas été écoutés : l’équipe municipale a fait le choix de refuser l’offre du Sytral, qui aurait permis le maintien d’une liaison directe avec le métro et les transports urbains. Il en résulte un coût supplémentaire pour les Valnégriens puisque, faute d’être entrée dans le Sytral où un versement transport incombe aux entreprises de plus de dix salariés, notre commune doit débourser le coût d’une navette. Chacun prend sa voiture, d’où une pollution supplémentaire. À cela s’ajoutent des problèmes de sécurité pour les jeunes, qui doivent attendre les cars en bord de route dans des zones mal signalées.


- Urbanisme, plan de circulation, parkings : le « visage » d’une commune est fait — ou défait ? — par les réalisations dans ces domaines. Sur ces trois points, rien n’a été fait. Des bâtiments hideux enlaidissent toujours notre village, et les nouvelles constructions poussent sans cohérence architecturale. Aucun plan de circulation n’a été établi, ne serait-ce qu’un plan a minima, pour les jours de marché. Ainsi voyons-nous commerçants, piétons et véhicules occuper le même espace depuis plus de cent ans, avec tous les risques d’accident que cela induit. La population augmente, mais aucun parking supplémentaire n’a été prévu. La salle des fêtes rénovée, restée au cœur du village, ne va pas améliorer la situation : où se garera-t-on lorsqu’on voudra assister à un spectacle, un concert, ou une réunion ?


Dans tous ces domaines, nous devons faire face à l’immobilisme de l’équipe actuelle et à son manque de vision prospective. Son manque d’anticipation pour la demande de création d’une classe supplémentaire, suite à l’afflux de nouveaux habitants, en est la preuve flagrante.
Les réunions de Conseil municipal ne sont bien souvent que des chambres d'enregistrement, et le public y est, encore de nos jours, privé de la possibilité de s'exprimer. 
Cet immobilisme s’accompagne d’une mauvaise volonté manifeste d'associer les élus d’opposition aux projets en cours. Rappelons qu'ils  sont au nombre de 5 -sur 31 conseillers municipaux-  pour représenter 40% de la population! Lors de la mise en place de la Commune nouvelle, après la fusion avec Saint-Laurent-de-Vaux, les élus d'Union Pour l'Avenir ont été évincés brutalement de quasiment toutes les délégations qu'ils détenaient dans les syndicats et organismes intercommunaux...

Union Pour l’Avenir souhaite vous associer à la préparation de son programme pour les prochaines élections, afin de répondre à vos préoccupations et à vos besoins. 

Plusieurs possibilités vous sont offertes :
- Nous contacter par courrier postal à l’adresse suivante :
Union Pour l’Avenir de Vaugneray -1 place de la mairie -69670 Vaugneray
ou par mail :   unionpourlavenir.vaugneray@gmail.com
- Nous contacter sur notre blog ou sur Facebook
- Participer à nos réunions préparatoires au conseil municipal le 2ème mercredi du mois à 20h30 salle du Lavoir du Haut
- Vous engager à nos côtés en vue des prochaines élections pour participer à la vie municipale
- Participer aux réunions de quartier que nous organiserons dans les prochains mois.

Quel que soit le mode d’engagement qui vous convient, 
nous comptons sur vous! 

                                                                                              


                                                                                              

samedi 17 novembre 2018

Manifeste pour Vaugneray

Nous nous sentons moins seuls... Nous avons retrouvé en effet, dans les archives de Valnégriens bien organisés, des publications datant de 2002 et 2003, d'une association communale dénommée "Autrement...dit!"  Il y a quinze ans de cela. Les nouveaux habitants ne l'ont pas connue.

"Autrement...dit" était l'association porteuse de la liste d'opposition municipale de l'époque, baptisée "Vaugneray...Autrement", qui s'est présentée deux fois aux élections municipales en 1995 et 2001, frôlant de très peu la victoire à sa seconde tentative.
Quelques similitudes donc avec "Union Pour l'Avenir", portée par l'association "Union Pour l'Avenir de Vaugneray". Aussi avons-nous jugé utile de  rappeler la teneur de certaines de ces publications surgies du passé proche... Place donc à "Autrement...dit!" et merci pour sa clairvoyance...



Morceaux choisis:

"Octobre 2003 : Faire du neuf avec du vieux. (...) il semblerait que ce soit la règle à Vaugneray: tous les projets concernant des bâtiments publics sont systématiquement faits dans de l'ancien (...). Certes, cela concourt à la préservation du patrimoine. Mais est-ce toujours la meilleure solution? (...) Une meilleure fonctionnalité est plus facile à obtenir dans une construction neuve, où tout se dessine et se construit sur mesure, autour des besoins spécifiques des usagers... (...) Concevoir l'urbanisme en ne comptant que sur les seuls bâtiments existants, ce n'est pas construire le patrimoine de demain."
Toute analogie avec la réhabilitation récente de la salle des fêtes (incluant une petite extension de la MJC), ne serait que pure coïncidence! Rappelons que la CCVL va construire au dessus du centre de loisirs une salle de spectacle flambant neuve de 1300 places pour 2,3 millions d'euros, alors que notre salle des fêtes des années 60 rénovée en 2018 pour 1,8 millions d'euros n'accueillera jamais plus de 400 personnes, faites le calcul...

"Février 2002: L'école a besoin d'espace. Avec l'augmentation des effectifs et l’empiétement de l'extension sur la cour de l'école maternelle, les espaces récréatifs diminuent de plus en plus. De même pour les abords de l'école: les parkings sont déjà saturés, la largeur de la rue et l'étroitesse des trottoirs rendent l'accès piétonnier à l'école difficile et non sécurisé. (...) La création de nouveaux lotissements engendre inévitablement une poussée démographique et donc une augmentation des besoins en équipements. Les nouvelles dispositions légales imposant à notre commune son quota de logements sociaux vont inévitablement accentuer les besoins. Au regard de cette croissance, aucune simulation sérieuse d'effectifs scolaires n'a été faite pour les années à venir. (...) Qui dit urgence dit moins de choix  pour étudier et analyser la meilleure solution".

Toute analogie avec l'explosion actuelle des effectifs scolaires et la nécessité de les accueillir à la rentrée de septembre 2019 ne serait que pure coïncidence. Rappelons que la commune va implanter des constructions préfabriquées (algécos) dans le terrain libre en face de l'école pour assurer la prochaine rentrée scolaire... pour lui laisser le temps d'étudier une solution pérenne!

"Octobre 2002: L'urbanisme. Aujourd'hui la déception est vive en découvrant que l'étude d'urbanisme initiée par la municipalité pour établir un diagnostic du centre-bourg a été commandée sur la base des seules vues de Monsieur le Maire, ce qui en fausse dès le départ l'objectivité (...). Une nouvelle fois des aménagements qui devraient être des projets de réflexion sont présentés comme des aménagements définitifs, pas plus débattus au niveau de la population qu'au Conseil municipal. Monsieur le Maire n'ayant pas souhaité d'adjoint à l'urbanisme, mène et oriente seul les projets, perdant toute objectivité et recul sur ces questions. Les différentes concertations engagées ne deviennent donc que des alibis pour faire passer une vision très personnelle du projet."
Toute analogie avec la gestion des remblais sur la commune, voire même la politique municipale en matière de transports en commun ne serait que pure coïncidence...

"Octobre 2003. Le Conseil municipal. Il est certain en effet, que l'intérêt que l'on peut porter à la chose publique  devient très vite limité lorsque, systématiquement l'équipe majoritaire et seule décisionnaire, réduit les propos de l'autre à la seule "opposition" non recevable, par principe. Il est vrai que le réel débat au sein du Conseil municipal n'existe pas.(...) Ne soyons pas dupes, le choix définitif ressemble étrangement à l'avis ou l'option présentés dès le début par le Maire. (...) Quel est le rôle d'un conseiller dans de telles conditions?
"Afin de vous forger un avis personnel et objectif, nous vous encourageons vivement à venir assister aux séances publiques du Conseil municipal qui se déroulent le troisième lundi de chaque mois. Vous vivrez en direct, dans sa version muette, votre rôle de citoyen."
Toute analogie avec le déroulement actuel des séances de Conseil municipal ne serait que pure coïncidence!


Union Pour l'Avenir ne fonctionne pas comme cela!
Nous n'avons pas et nous n'aurons jamais le culte du chef.  
Notre programme pour les élections municipales de 2020 sera construit avec vous et par vous, lors de réunions dans les différents quartiers de Vaugneray. Les idées viendront de vous!

Le fil rouge qui guidera la rédaction de ce programme sera l'écologie.
Elle déterminera l'urbanisme futur du village avec des transports en commun décents, et nous guidera pour développer bien-être et sollicitude à Vaugneray.


samedi 15 septembre 2018

15 septembre, journée internationale ... de ...? de quoi au fait?

De la démocratie! 
Rien que ça! Depuis 2007 et une décision de l'ONU...
d'après http://www.un.org/fr/events/democracyday/
La Journée internationale de la démocratie est l'occasion de réexaminer l'état de la démocratie dans le monde.
Ecoutez les infos aujourd'hui. 
Y parle-t-on de démocratie et de fêter cette journée à sa juste valeur? Ou simplement de faire un état des lieux de la démocratie dans le monde?
Si votre réponse à cette question est OUI, indiquez-nous de toute urgence quelle radio, quelle TV, vous écoutez, quel journal vous lisez. Ne soyez pas égoïste, partagez vos sources d'information.

La démocratie est un processus autant qu'un objectif, et seule la pleine participation et l'appui de la communauté internationale, des organes de gouvernance nationaux, de la société civile et des individus, permettront de faire de l'idéal démocratique une réalité universelle.
La liberté, le respect des droits humains et le principe de la tenue d'élections honnêtes et périodiques au suffrage universel sont des valeurs qui constituent des éléments essentiels de la démocratie. A son tour, la démocratie devient un environnement naturel pour la protection et la réalisation effective des droits humains. 


Ces valeurs sont incarnées par la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 et développées plus avant dans le Pacte international relatif aux droits civils et politiques qui consacre toute une série de droits politiques et de libertés civiles qui sont les piliers d'une véritable démocratie.
Le lien entre la démocratie et les droits de l'homme est clairement défini dans l'article 21(3) de la Déclaration universelle des droits de l'homme :
« La volonté du peuple est le fondement de l'autorité des pouvoirs publics; cette volonté doit s'exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal et au vote secret ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté du vote. »
Rappel: Depuis 1998, il existe à Vaugneray
une rue des Droits de l'Homme,
celle qui mène de la départementale 489 à la piscine!
Les droits inscrits dans le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels et les instruments subséquents relatifs aux droits de l'homme portant sur les droits des groupes (par exemple les peuples autochtones, les minorités, les personnes handicapées) sont tout aussi essentiels à la démocratie car ils garantissent une répartition équitable de la richesse et un accès égal et juste aux droits civils et politiques.
Une société résiliente peut désamorcer un conflit à travers la médiation, le dialogue et des institutions disposant d'un niveau raisonnable de légitimité. Le développement de mécanismes et d'infrastructures efficaces de prévention des conflits jette les bases d'une paix durable. Les processus tels que les accords de paix, les élections et les réformes constitutionnelles participent au maintien de l'équilibre entre intérêts divergents et réduisent les possibilités d'émergence de violence organisée.
Préserver la paix et la stabilité implique un profond engagement en faveur de la démocratie, du renforcement de la société civile, de l'autonomisation des femmes et du respect de la règle de droit.

mercredi 25 avril 2018

Budgets participatifs, un outil qui fait son chemin... mais pas à Vaugneray !



Rappelez-vous: dans le programme d'Union Pour l'Avenir pour les élections municipales de 2014 à Vaugneray, nous faisions part de notre volonté de faire participer les Valnégriens à l'élaboration d'une partie du budget d'investissement de la ville, par l'intermédiaire de Conseils de quartiers. 
Inutile de vous préciser que cette idée n'a pas été retenue par la municipalité sortie des urnes...
Et pourtant, quel meilleur outil pour donner aux citoyens le pouvoir de proposer, de voter et donc de décider pour leur ville chaque année et non une fois tous les six ans?

Invitées à l’Assemblée nationale par le groupe de travail « La démocratie numérique et les nouvelles formes de participation citoyenne », plusieurs collectivités sont venues présenter ce mois d'avril les modalités de leurs budgets participatifs. Toutes évoquent une « dynamisation » de la citoyenneté, à l'unanimité. Elles ne cachent pas, tout de même, que ce type de projets doit impérativement être « accompagné physiquement sur le terrain » pour toucher le plus de monde possible.

« En 2017, 47 communes françaises étaient lancées dans un budget participatif ; en 2018, il y en aura probablement autour de 70 ! » explique Antoine Bézard, animateur du site « lesbudgetsparticipatifs.fr ». 

Un engouement certain – même s’il reste modeste à l’échelle de nos 35 000 communes – qui s’explique pour ce spécialiste, par une convergence entre des élus en « recherche de nouveaux liens de confiance à tisser et des citoyens qui aspirent de plus en plus à participer à la vie de leur cité ». Les budgets participatifs « s’adaptent aux collectivités de toutes les tailles de 1000 à 1 million d’habitants ».

Démocratiser la démocratie

À Rennes, Stéphane Lenfant, chef de projet Démocratie locale, décrit un budget participatif qui en est « à sa troisième saison » : « 5% du budget investissement, soit 3,5 millions euros, est aujourd’hui en budget participatif. Nous avons des projets variés allant d’aménagement de proxiyen mité, comme des jardins partagés à de grands projets structurants, type jardin flottant. Mais surtout, nous sommes passés entre 2015 et 2017 de 7000 votants à 16 000 ! » Et Stéphane Lenfant de noter un « engouement des habitants, qui se saisissent de la démarche et n’hésitent pas à faire campagne pour leurs projets sur les réseaux sociaux et sur le terrain. Le budget participatif a vraiment dynamisé la citoyenneté ».



Mêmes impressions à Paris (100 millions d’euros soumis aux 98 000 votants en 2017, soit 7% des Parisiens) qui voit dans cet outil participatif l’occasion de « toucher un public jeune, les moins de 40 ans, qui ne viennent pas forcément aux conseils de quartier », explique Marie Colou, sous-directrice à la direction de la démocratie, des citoyen.ne.s et des territoires de la ville. À Montreuil, une ville « qui aime le débat », Sylvie Baste-Deshayes, responsable du service démocratie participative, l’initiative a également « pris » avec la présentation l’année passée de 129 projets aux habitants dont 35 ont été retenus !

Pédagogique… et décloisonnant !

Pour Marie Colou, de Paris, les budgets participatifs ont également un rôle "pédagogique" auprès des habitants. Cela nous permet d’expliciter les règles de l’administration, les coûts des projets qu’ils déposent et le temps dont on a besoin pour les mettre en œuvre. Les habitants comprennent mieux nos contraintes ! Par ailleurs, nous devons également beaucoup expliquer ce qui relève ou non de notre compétence-ville. Par exemple, nous avons beaucoup de projets autour des stations de métro, alors que c’est le STIF (réseau des transports franciliens ». Autre intérêt : celui de « changer » les fonctionnements au sein des services, car « souvent les projets sont transversaux.»

À Montreuil, Sylvie Baste-Deshayes a par ailleurs constaté le besoin des habitants, au travers des projets déposés, de voir également « pris en charge des questions sociales ». « Nous réfléchissons donc à créer des partenariats avec des associations sur ces points ».

Des réunions, des réunions… et encore des réunions

La plupart des villes qui pratiquent le budget participatif tombent d’accord sur la nécessité de ne pas se contenter d’une plateforme numérique pour communiquer. Ainsi, à Rennes, Stéphane Lenfant évoque un « décrochage et une fracture numérique bien réels des quartiers les plus fragiles et éloignés », d’où l’idée dans cette ville de revenir « au vote papier » et de veiller à communiquer sur le terrain sur le budget participatif.
 Même constat à Paris qui installe à chaque vote une centaine d’urnes dans la capitale, qui partage cette idée d’accompagner « physiquement le projet ». 
sur le terrain À Montreuil, cet enjeu a également été identifié, la ville tenant elle-aussi à aller « chercher tous les publics ». Il a donc été décidé de « démultiplier les réunions ».

Un pari réussi pour ces villes qui ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin. Elles ont déjà remarqué un fort engouement des habitants pour « participer après le vote à la mise en œuvre des projets aux côtés des techniciens de la ville ! »

d'après Emilie Denètre 17/04/2018 Le Courrier des Maires et des Elus Locaux

jeudi 15 février 2018

Conseil municipal du 12 février: Salle des Fêtes, vogue la galère!


Un seul point à l'ordre du jour pour cette réunion extraordinaire du Conseil municipal: permettre au plus vite le démarrage des travaux pour la rénovation-extension de la salle des fêtes Armand Haour. Mais quels travaux!
Voyez plutôt.

Le Conseil municipal a donc dû délibérer pour désigner les entreprises retenues pour cette réhabilitation. 15 lots sur 17 sont pourvus. Restent à pourvoir deux lots, menuiseries extérieures et serrurerie déclarés infructueux et relancés, mais qui n'ont pas d'incidence sur le démarrage des travaux.

L'estimation était de 1 263 000 € HT, le résultat de la consultation est évalué à 1 238 000 HT, sous réserve que les deux lots non encore pourvus entrent dans les clous de l'estimation. A noter le coût du désamiantage, 54 289 € HT à lui tout seul...

Nous n'avons aucune réserve sur le déroulement de la consultation et le sérieux du maître d'oeuvre. 
Notre opposition porte sur le fait que:

- on conserve au centre du village un équipement bruyant, source de nuisances pour les riverains, qui aurait pu être délocalisé utilement. C'était le moment ou jamais.

- on aurait pu à la place réfléchir à la meilleure mise en valeur de cet endroit dans une étude globale du centre village. 
Pourquoi pas une vaste halle couverte, abritant une partie du marché, les manifestations de nos associations comme (entre autres) le boudin à la chaudière du Sou des écoles, l'auberge espagnole d'Art'scène, les huîtres de l'école de St Laurent de Vaux... ? Nous ne saurons jamais ce qui pouvait être envisagé, puisque cela n'a jamais été discuté.

- les contraintes dues au bâtiment lui-même, ainsi qu'à son insertion dans l'urbanisme du quartier n'aboutissent en fait qu'à une extension réelle de 85 m². La Maison des Jeunes gagne 65 m². 
Nous rappelons que la place pour une grande Maison des Jeunes, ainsi que pour l'extension de la médiathèque, se trouve sans difficulté dans l'îlot Perrachon. Il n'y a pas de projet actuellement pour ces bâtiments en centre village, qui tombent en ruine...

on réhabilite à grand frais un établissement des années soixante, conçu selon les normes de l'époque, imbibé d'amiante. 
1,2 million d'euros HT ( 1, 44 million d'euros TTC) pour 150 m², cela fait 8000 € HT (9600 € TTC) le m²
Quel particulier ou quelle entreprise accepterait ce coût sans avoir fait une étude approfondie du projet, et sans avoir consulté ceux à qui ils devront rendre compte? Or, la population, qui paie des impôts et qui paiera l'emprunt, n'a jamais été consultée sur ce projet de réhabilitation de la salle des fêtes...

- par comparaison, nous signalons que la salle de spectacles toute neuve qui sera construite par la CCVL au-dessus des locaux du Centre aéré Ebulisphère, est estimée à 2,5 millions d'euros TTC pour 900 m² et 1200 spectateurs assis (2780 € TTC le m²) ... La salle des fêtes rénovée, elle, ne pourra accueillir au mieux que 400 personnes assises...

Vous comprendrez sans peine pourquoi nous n'avons pas voté l'approbation de ces marchés. Aux 5 voix d'Union Pour l'Avenir s'est d'ailleurs ajoutée la voix d'un autre élu municipal.

Et cela dit, GARDEZ LE  SOURIRE!


mercredi 23 août 2017

Droit d'initiative citoyenne, ça vous parle?

D'après https://www.consoglobe.com Stephen Boucher, le 9 Aug 2017

La nécessité du dialogue environnemental est-elle enfin reconnue et mise en oeuvre par le nouveau "droit d'initiative citoyenne"?

Cela sera passé inaperçu pour beaucoup en cette période estivale. Pourtant le 19 juillet dernier, les députés ratifiaient une ordonnance importante car destinée à faciliter le "dialogue environnemental"
Dans la foulée du drame du barrage de Sivens, ce chantier qui a coûté la vie à Rémi Fraisse à l’automne 2014, elle instaure en particulier un “droit d’initiative” citoyenne.
Grâce à ce droit d’initiative citoyenne, des citoyens, des associations de protection de l’environnement ou des collectivités pourront demander à leur préfet l’organisation d’une concertation préalable « sur les projets mobilisant des fonds publics importants », plus de 5 millions d’euros. Ce droit d’initiative citoyenne ouvre donc la porte pour les associations, les collectivités, mais aussi les citoyens au dialogue environnemental.
L’idée essentielle, promue par le gouvernement précédent et promise par François Hollande, est d’autoriser le public à s’exprimer tant qu’il est encore temps, c’est-à-dire AVANT qu’un projet ne soit administrativement ficelé. Ce qui n’était plus le cas dans le dossier Sivens, considéré comme impossible à déverrouiller dans la mesure où il disposait de tous les feux verts de l’Etat.

Il s'agirait de prendre du temps en amont pour ne pas en perdre ensuite...

Cette nouvelle disposition prévoit que la concertation soit renforcée en amont des projets ayant un impact important sur l’environnement « à un stade de leur élaboration où ils peuvent plus facilement évoluer pour prendre en compte les observations du public ».
Les députés ont tous voté pour ce texte, ou se sont abstenus (Les Républicains), à l’exception des communistes et des “Insoumis”, qui l’ont jugé insuffisant.
En effet, l’intention est jugée bonne par les organisations environnementales, mais cette disposition sera-t-elle suffisante ? 
D'une part, elle permet seulement de demander l’ouverture d’un débat public, elle ne permet pas de l’imposer. 
D'autre part, dénonce Arnaud Gossement, avocat spécialiste du droit de l’environnement, sur son blog : « les conditions sont trop nombreuses pour qu’un projet ou un plan-programme fasse l’objet d’une concertation préalable ».

Notamment, les pétitions de citoyens doivent réunir pour être jugées recevables au moins 10.000 signatures s’agissant de “grands projets ordinaires", c’est-à-dire entre 150 et 300 millions d’euros. 

Pour les projets supérieurs à ce niveau d’investissement, il faudra totaliser 500.000 signatures pour espérer déclencher un débat public national! La  Fondation Nicolas Hulot elle-même estime que ces seuils sont trop élevés....

Enfin, il n’est pas encore clair si les projets sous maîtrise d’ouvrage privée seront exemptés par ces dispositions ou non!!!

Afin de faciliter la mise en oeuvre de ces nouvelles "facilités" de dialogue environnemental, la Commission nationale du débat public (CNDP) voit son champ d’intervention « étendu aux plans et programmes nationaux », afin d’être en mesure d’« organiser une conciliation sur des projets conflictuels entre les parties concernées ». On nous dit également que les modalités des enquêtes publiques relatives aux projets seront simplifiées et dématérialisées. Très bien.
Mais ces avancées en matière de dialogue environnemental permettront-elles de mieux prévenir la construction de projets nuisibles pour l’environnement à l’avenir ? On peut en douter...
Pour ce qui concerne notre région, le droit d'initiative citoyenne ne permettra pas de renouer le "dialogue environnemental" au sujet de l'A45, puisqu'on a largement passé le stade de la concertation!

mardi 11 avril 2017

Les secrets de l'isoloir

Pourquoi a-t-on mis si longtemps à imposer l'usage de l'isoloir lors des élections en France? 
Parce qu'il dérangeait!


L'instauration de l'isoloir à l'étranger

Alors que l'isoloir, derrière lequel s'abrite l'électeur pour glisser dans une enveloppe son bulletin de vote, est le garant de la démocratie, celui-ci n'a été instauré en France que bien tard : en 1913
A l'étranger, il est inauguré dès 1857 en Australie, 1872 au Royaume-Uni, 1877 en Belgique et 1903 en Allemagne.

Les détracteurs de la loi sur le vote secret

C'est le 29 juillet 1913 qu'une loi a été votée en France imposant l'usage de l'urne et de l'isoloir dans tous les bureaux de vote. 
Alors qu'aujourd'hui, cette cabine garantissant le secret du scrutin nous apparaît comme indispensable - au point que de nombreuses polémiques ont été soulevées au moment de l'instauration du vote électronique lors des élections présidentielles de 2007 - , les détracteurs ont empêché sa mise en place durant des années. 
En effet, ceux-ci prétendaient notamment que ces cabines allaient encombrer inutilement les bureaux de vote, ralentir le déroulement du scrutin, créer des complications vaines. Ou bien ils refusaient le mélange de la population : la classe élevée devant utiliser le même habitacle, vecteur potentiel de maladies apportées par les pauvres, que la classe populaire.
Mais ils craignaient surtout de perdre leurs fiefs électoraux étant donné qu'à l'époque la dépendance sociale dominait
En milieu rural, les journaliers ou ouvriers agricoles subissaient la pression de leurs patrons, présents en force dans les bureaux de vote.  Dans les villes et les régions industrielles, les patrons et notables locaux étaient aussi en responsabilité derrière l'urne. C'étaient d'ailleurs souvent les patrons qui remettaient les bulletins de vote convenables aux électeurs... Soustraire aux regards le choix de l'électeur représente donc un sérieux progrès dans le processus démocratique.

Les principes de la loi de 1913
Outre l'isoloir, la loi de 1913 introduit l'obligation d'imprimer des bulletins de vote d'apparence semblable (couleur, format, papier) pour tous les candidats. Elle oblige aussi l'électeur, une fois dans l'isoloir, à insérer le bulletin choisi dans une enveloppe uniforme. 
Enfin dernière nouveauté, et non des moindres, l'électeur a obtenu de glisser lui-même son bulletin de vote dans l'urne. Auparavant ledit bulletin facilement reconnaissable à sa forme, couleur ou papier, était remis plié en deux, avec ou sans enveloppe, au président du bureau de vote, qui l'introduisait dans l'urne avec plus ou moins de bonne volonté...
Après plus de quarante ans d'hésitations et de débats, la loi de 1913 a été finalement votée par une majorité républicaine, et est depuis appliquée. Elle veille à « assurer le secret et la liberté du vote ainsi que la sincérité des opérations électorales ». 
Souvenons-nous que se rendre à l'isoloir avant d'introduire son bulletin de vote dans l'urne est une conquête démocratique qui n'allait pas de soi.

Un isoloir en Centrafrique
d'après http://www.politique.net

lundi 3 avril 2017

Le vote blanc, cet incompris

11 candidats aux élections présidentielles. Le Conseil Constitutionnel a publié les parrainages définitifs et nous constatons que seuls 14 296 parrainages ont été donnés à 11 candidats.

Sur un potentiel de plus de 44 000 signataires, les élus ont donc été près de 70% à s’abstenir de parrainer laissant ainsi peu de place aux candidats indépendants et sans budget.

Cela confirme que ce principe de parrainage n'est destiné qu'à entretenir un système politique qui s'autodétermine et préserve ses intérêts. L'intérêt des citoyens, lui, a été une nouvelle fois méprisé ! 

Le silence complice des élus qui ne parrainent personne s'apparente à de la ''non-assistance à démocratie en danger''. Les votes blancs et nuls sont ainsi alimentés...

Voter blanc c'est exprimer un désarroi, une déception politique, et  le désir d'avoir des candidats qui conviennent. Les votes blancs risquent d'être nombreux aux prochaines élections présidentielles...

Un nouveau sondage IFOP, en date du 28 mars révèle que 40% de la population voterait blanc lors du premier tour de l'élection présidentielle si celui-ci était considéré comme exprimé, écrasant le score des personnalités politiques.


Les élections législatives approchent qui elles, ne requièrent pas de parrainage officiel. Les électeurs pourront s’exprimer plus librement ! 
Dans notre démocratie, le droit de vote est un acte civique de la plus haute importance. Le droit de vote doit donc être encouragé et valorisé. C’est à la loi de permettre d’exprimer à travers les urnes l’opinion, et donc le choix, de chacun d’entre nous.
Or, malgré la loi votée en février 2014, les bulletins blancs sont comptés mais leur volume n’entre pas dans les suffrages exprimés et ils n’ont donc pas d’influence sur les résultats.
Les motivations de l’électeur “blanc” ne sont pourtant ni le désintérêt, ni le manque d’information, mais avant tout le simple refus des candidats en présence. Ou le refus de répondre par oui ou non à la question d'un référendum...
Le vote blanc n’est ni une abstention, ni un vote nul. Il permet aux électeurs d’adresser un message à ses élus tout en offrant une meilleure lisibilité des résultats d’un scrutin. Sa reconnaissance serait, 70 ans après le droit de vote aux femmes, la plus grande évolution de notre démocratie.
Il faut donc demander la modification du code électoral afin que le vote blanc soit pris en compte dans les résultats comme voix exprimée : 1 vote = 1 voix. 

Il faut demander l'invalidation du scrutin si le vote blanc est majoritaire (+ 50% des suffrages exprimés). Et une nouvelle élection avec d'autres candidats 

Le vote blanc progresse dans le monde, avec de modalités différentes selon les types d'élection: Suède, Grèce, de nombreux pays d'Amérique latine, Inde... Des partis du vote blanc existent en Espagne, aux Etats-Unis, en Suisse, en France... Qu'en pensez-vous, vous-même?

Sources: http://www.parti-du-vote-blanc.fr/