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samedi 19 janvier 2019

Faut pas pousser Mémé dans la téléassistance!

Censé permettre d’appeler à l’aide en cas de chute, le médaillon autour du cou des vieux est joli, rassurant… et parfaitement inutile. Patatras.

D'après "Les jours" 30 novembre 2018 - Nicolas Cori

Quand on perd l’équilibre, on tombe. Ça arrive souvent aux enfants qui apprennent à marcher, mais ce n’est pas grave : à cet âge-là, on pleure, on demande un bisou à papa ou à maman, et on repart. À 12 mois, on n’a pas encore de bons réflexes, mais un corps élastique qui permet d’encaisser les bobos. 
Quelques bonnes dizaines d’années plus tard, ce n’est plus le cas. Les vieux choient souvent et se font très mal. Il y a la fameuse fracture du col du fémur, mais aussi des statistiques importantes de mortalité. Les chutes sont la première cause de décès accidentel chez les plus de 65 ans. Du coup, les personnes âgées – et leurs enfants – ont peur de voir survenir un tel événement, souvent synonyme de déclin physique et psychologique et, à terme, d’entrée dans un Ehpad.
La crainte est d’autant plus importante que de nombreux vieux vivent seuls à leur domicile et ne peuvent donc compter sur personne. Pour les rassurer, eux et les aidants, un marché s’est développé : celui de la téléassistance. Mais pour une utilité si faible que l’on peut vraiment parler d’arnaque. Démonstration.

Le principe de la téléassistance ou de la téléalarme est a priori simple. La personne âgée porte sur elle un objet relié à une borne installée à son domicile, et avec une portée limitée à quelques mètres. Dans le scénario théorique présenté par tous les téléopérateurs, elle trébuche ou fait un malaise chez elle, perd l’équilibre, tombe et ne peut se relever seule. Elle appuie alors sur un bouton qui lui permet de prendre contact avec un téléopérateur. Si la situation n’est pas grave, ce dernier prévient un voisin ou la famille ; s’il faut une intervention médicale, il appelle les secours. 
Dans la vie de tous les jours, l’objet est censé être discret pour pouvoir être porté en permanence. Tenant dans la main et très léger (30 grammes maximum), il est conçu pour prendre la forme d’un objet du quotidien. Exemple, l’entreprise Assystel commercialise ainsi le bijou « Framboise », un gros pendentif de couleur rouge – également disponible en rose « pour les femmes coquettes ». Framboise peut aussi être porté sous forme de bracelet ou à la ceinture, ce qui est « parfait pour les hommes », dit la publicité (dans ce cas, le bijou est bleu, car c’est bien connu, les hommes portent du bleu, pas du rose).

Framboise, d'Assystel, le bijou de téléassistance
Le service est facturé de 20 à 30 euros par mois et, de l’avis de 60 millions de consommateurs qui a testé huit marques en 2015, vous en aurez pour votre argent si vous vous abonnez. 
C’est-à-dire que, si vous appuyez sur le bouton d’appel, il y a bien quelqu’un à l’autre bout du fil 24 heures sur 24, même s’il faut attendre quelques minutes. « La plateforme Vitaris a été extrêmement rapide à décrocher lors de nos appels, écrit le mensuel. L’accueil a été apprécié par nos testeurs. » Conclusion : « Les services de téléassistance offrent une sécurité précieuse pour les personnes âgées vivant seules à domicile. (…) Ce service, essentiel pour faciliter le maintien à domicile des personnes âgées et/ou handicapées, est appelé à se développer. »

Les pouvoirs publics poussent depuis très longtemps ce marché. Dès la fin des années 1970, quand de nombreux Français n’avaient pas de téléphone fixe, on parlait de créer un « service public de téléalarme » à destination des personnes âgées. 
Puis, dans les années 1980, avec la décentralisation, ce sont les départements qui ont lancé des numéros spéciaux avec, à l’autre bout du fil, des centres d’appels spécialisés. Des acteurs mutualistes et des associations ont d’abord occupé le terrain, avant de voir arriver des sociétés privées. 
Les services ont évolué : les gros boîtiers de téléalarme lourds à porter ont été remplacés par des médaillons plus discrets. Le soutien des pouvoirs publics, lui, est resté constant. Depuis la loi Borloo de 2005 sur les services à la personne, souscrire à un contrat de téléassistance donne même droit à des crédits d’impôt et la dépense peut être prise en charge pour les plus pauvres dans le cadre de l’allocation personnalisée d’autonomie, l’APA.

Les soldes aussi en téléalarme!
Résultat, plus de 550 000 personnes disposent aujourd’hui d’un tel dispositif, selon l’Association française de téléassistance (Afrata), le lobby de la profession. 
Le marché est éclaté entre de nombreux acteurs : groupes privés spécialisés (Assystel, Vitaris), acteurs financiers qui s’adressent à leur clientèle vieillissante (Crédit mutuel Arkéa, Axa ou Groupama) et associations (Présence verte). À côté des dispositifs nationaux, les départements proposent aussi des contrats à des tarifs souvent avantageux (le service étant ensuite assuré par des opérateurs privés).

Oui, mais tout cela sert-il vraiment à quelque chose ? Les vieux ont-ils vraiment besoin d’un service différent du reste de la population pour appeler leurs proches ou les urgences ? 
Quand l’idée de la téléassistance a été émise, dans les années 1970 et 1980, alors qu’une partie de la population n’avait pas de téléphone ou ne disposait que d’un appareil fixe à cadran, on pouvait comprendre la nécessité d’un dispositif simple et portatif. Mais à l’heure du portable généralisé, pourquoi payer un tel service ? Les opérateurs de téléassistance sont d’ailleurs très discrets sur l’efficacité de leurs produits par rapport à un appel au 15 ou au 18. Exemple, sur sa plaquette commerciale, Assystel communique sur les « 5 000 chutes » qu’elle « traite » par an (pour 30 000 clients), mais sans détailler l’utilité de ses services...

Dans leurs messages commerciaux, les entreprises préfèrent mettre en avant la « sécurisation » de la personne âgée, la « tranquillité d’esprit » que cela assure à son entourage et le coût du service, beaucoup moins élevé qu’un placement en maison de retraite. Mais, si on creuse un peu, on se rend compte que les numéros d’appel ne servent pas qu’à faire face aux situations d’urgence. Au contraire, même. 
Les professionnels reconnaissent ainsi que, dans la plupart des cas, les clients qui appuient sur le bouton n’ont pas chuté et n’ont pas de problème physique. «75 % à 85 % des appels sont des appels de confort ou de soutien psychologique qui permettent de rompre l’isolement, de calmer une angoisse ou un coup de déprime. Il faut savoir lire entre les lignes, car souvent l’abonné nous dit qu’il n’a pas appelé et qu’il s’agit d’une erreur. (…) Ces personnes ont besoin de parler et ne veulent pas déranger leur famille », expliquait ainsi Philippe Godiard, directeur général de HomVeil-Téléassistance, au mensuel Le Particulier pratique.


Mieux vaut effectivement que les vieux appellent des téléopérateurs plutôt que d’encombrer les urgences (ce qu’ils font aussi, mais tout comme d’autres personnes, plus jeunes). Seulement, facturer 30 euros par mois pour bénéficier d’un service comme SOS Amitié (gratuit, on le rappelle) n’est pas un argument marketing qui fait mouche, surtout auprès des familles, souvent à l’origine de l’achat du produit. Alors, on fait peur. 
Mais pas n’importe comment. On ne parle pas des chutes traumatiques qui se traduisent par des pertes de connaissance. À quoi servirait un pendentif sur lequel il faut appuyer dans ce cas ? Non, on développe à foison les risques à rester longtemps couché par terre après une chute qui, en elle-même, n’est pas grave. 
L’assureur Axa (qui vend le produit Tranquileo à destination des vieux) décrit ainsi les « conséquences physiques et psychologiques importantes », en particulier après 80 ans, d’une situation prolongée au sol : la « phlébite » qui peut « se compliquer en embolie pulmonaire », la « mauvaise oxygénation de la peau » qui va provoquer des escarres, l’« écrasement des muscles » qui « peut entraîner la mort des fibres musculaires » (ça s’appelle la rhabdomyolyse), la déshydratation, l’hypothermie… Une étude est souvent citée par les promoteurs de la téléassistance : les individus ayant passé plus d’une heure au sol après une chute ont un risque de mortalité multiplié par deux à six mois, même en l’absence de traumatisme. Conclusion : chaque minute compte, alors, comme le proclame Assystel dans ses publicités pour Framboise, dépêchez-vous de vous équiper avec « le bijou qui sauve des vies » !

Là, on peut être partagés. Si Framboise sauve des vies, peu importe son coût, allez-vous dire. Et tant pis si les vieux l’utilisent comme remède à la solitude. Il suffit d’une fois pour que le bijou soit vraiment utile… Autant d’arguments qui semblent a priori raisonnables, mais s’écroulent quand on regarde comment les personnes âgées se servent vraiment de la téléassistance après être tombées : dans bien des cas, les personnes âgées n’appuient pas sur le bouton d’appel. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’elles ne le portent pas à ce moment-là : Elles ont oublié de le mettre, ou sont en fait opposées au pendentif acheté par leur fils ou leur fille parce qu’elles le trouvent stigmatisant… Il peut aussi arriver que les vieux portent leur médaillon mais ne le peuvent pas le déclencher car ils se retrouvent coincés dans une position qui ne leur permet pas d’appuyer dessus. Ou bien ils sont trop désorientées et n’y pensent pas, etc.

En 2008, une étude a été menée par une épidémiologiste et une infirmière de recherche clinique, publiée dans le British Medical Journal, sur le comportement de personnes de plus de 90 ans ayant chuté et n’arrivant pas à se relever seules. 
Elle établissait que, parmi les possesseurs de système de téléalarme, 80 % n’avaient pas appuyé sur le bouton déclencheur. Raisons avancées par les personnes elles-mêmes : « J’ai essayé d’appeler, mais le médaillon ne marchait pas car il était déchargé », « Je l’avais enlevé avant d’aller au lit et placé sur la table de nuit où je n’ai pas pu l’atteindre », « J’ai un médaillon mais je n’ai pas l’habitude de le porter. Je l’accroche ici, au dos de cette chaise », « Je ne voulais pas appuyer sur l’alarme, même si je portais le bouton déclencheur, par peur d’être emmenée à l’hôpital »… 
Conclusion des deux auteures : « Du travail d’information est nécessaire pour que les systèmes de télé alarme soient effectivement utilisés. Les services prestataires doivent mieux comprendre les attentes des personnes âgées afin de leur fournir de meilleurs services. » 

Dix ans plus tard, cela ne semble toujours pas être le cas. Une nouvelle étude, menée en 2017 en France par des médecins, constatait que « les sujets qui avaient acheté un système de téléalarme ne présentaient pas de différences significatives en termes de temps passé au sol ou de conséquences médicales avec ceux n’en ayant pas acheté ».

Vu comme ça, effectivement, la téléassistance ressemble bel et bien à une arnaque. 
Et il semble étonnant que tous les acteurs officiels (pouvoirs publics, associations de personnes âgées, journaux de défense des consommateurs…) en fassent la publicité sans voir que la protection qu’elle offre est bien souvent illusoire.
 
Proposons une hypothèse : ces abonnements sont le signe qu’on se sent coupables de laisser « nos » vieux seuls chez eux, et on ne va pas chercher plus loin l’efficacité de ces dispositifs. Une mauvaise conscience qui nous coûte à tous, puisque ces appareils sont en partie financés par nos impôts.

Mais cela ne veut pas dire que la téléassistance est vouée ad vitam æternam à l’inefficacité. Dans la conclusion de l’étude réalisée par les médecins français citée ci-dessus, il y a une recommandation qui mérite d’être examinée avec attention : « Les personnes n’ayant pas déclenché leur bouton d’alerte devraient bénéficier de la nouvelle génération de produits ne nécessitant pas d’être contrôlés par ces derniers », est-il écrit. De quoi parle-t-on ? De systèmes qui se déclenchent tout seuls, grâce à des capteurs détectant un comportement physique anormal ou inhabituel chez la personne âgée. Par exemple, le bracelet antichute, souvent proposé comme un outil complémentaire par les sociétés de téléassistance (et donc facturé 5 à 10 euros plus cher). Ce qui prouve, au passage, que les entreprises sont bien conscientes des limites de leur offre traditionnelle (mais ne le disent pas très fort).

Pour l’instant, aucune étude scientifique indépendante n’existe sur ces nouveaux produits, qui semblent d’ailleurs peu connus du grand public. Difficile donc de juger de leur efficacité réelle. Mais l’offre de solutions technologiques se développe : SeniorAdom ou Telegrafik proposent ainsi d’installer dans les foyers des bornes afin d’analyser, grâce à des algorithmes, le mouvement des personnes y résidant et de donner automatiquement l’alerte en cas de chute. Pour le coup, on est là devant des solutions franchement intrusives. 


Et même si, sur le papier, cela semble plus efficace que les simples pendentifs, on peut se demander si l’espionnage généralisé des moindres faits et gestes des vieux est bien éthique!

mardi 15 mai 2018

Changer le monde en commençant par nos chaussettes!

D'après Sylvestre Vernier 2 janvier 2018 - reporterre.net

Et si la transition commençait par une paire de chaussettes ? 


Des chaussettes que l’on met tous les jours, des chaussettes qui vivent souvent cachées mais qui sont outils de jugement d’une personnalité lorsqu’elles se montrent, des chaussettes qui ne vont évidemment que par deux et qui se jettent lorsque l’une a un trou, des chaussettes qui doivent se faire discrètes, ou parfois au contraire être à l’effigie d’une marque célèbre pour que l’individu existe, des chaussettes qui peuvent être faites en Chine et en coton non écologique ou au contraire fabriquées en France, en chanvre, en lin, en coton bio ou même en bois de hêtre.
Symbole des codes imposés par une société de plus en plus standardisée, symbole d’une obsolescence imposée et d’un gaspillage effectif (on jette plutôt que de recycler), symbole d’une apparence qu’il faut contrôler pour ne pas être jugé, symbole de la mondialisation pour un produit pourtant souvent de faible valeur, symbole d’une agriculture destructive pour faire du toujours plus, et du toujours plus vite remplaçable, les chaussettes sont un peu tout cela à la fois…
Faites l'expérience de porter deux chaussettes différentes.

Ce sera finalement une modeste leçon. Juste une occasion de s’apercevoir que chacun de nous peut retrouver sa liberté et que l’on n’est pas plus bête parce qu’on porte deux chaussettes différentes et que l’on ne rentre pas dans ce que l’on nous impose… 
Une occasion de laisser parler sa créativité et de ré-enchanter le monde en portant des chaussettes fantaisies ou colorées… Juste une occasion d’interroger l’origine de fabrication de nos chaussettes et la matière qui les compose… Une occasion de s’interroger sur l’obsolescence et notre mode de consommation en s’apercevant que si une chaussette est trouée, on peut garder l'autre, et la mettre encore sans forcément jeter les deux… 
Une simple occasion de voir que chacun de nous est la même personne, quelles que soient ses chaussettes, quels que que soient ses vêtements, quelles que soient ses différences…
Deux chaussettes différentes et c’est une étoile de liberté, de tolérance, de remise en cause, de bienveillance et une étoile durable que nous rallumons,  celle « des chaussettes de la liberté » et ce n’est sans doute que le début !
Commençons par remettre en cause notre paire de chaussette pour réenchanter le monde.
Reprenons notre liberté, sans vouloir correspondre à des codes imposés…

Si nous décidions de lutter contre le gaspillage et l’obsolescence d’une paire obligatoire…
Si nous décidions d’accepter les différences et de ne plus juger les autres sur leur apparence…
Si nous achetions notre prochaine paire en lin, en chanvre ou en coton biologique…
Si nous aussi, par cette petite action, nous réenchantions notre salle de classe, nos collègues, notre bureau…

dimanche 27 novembre 2016

Au Moyen Age, ils faisaient les 35 H? Ben non, même pas!

Nos ancêtres n’étaient pas les brutes de travail qu’on imagine!
C'est nous qui avons régressé...
Autour de l’an 1000,  nous avions 190 jours de congés par an.



Les fêtes de villages, les fêtes des saints locaux, les fêtes des corporations : ça n’arrêtait pas. Bref, on travaillait moins d’un jour sur deux!

Même les paysans ne trimaient pas à longueur d’année.
L’été oui, du lever au coucher du soleil ; mais dès les premiers frimas, c’est... tranquille au coin du feu, on bricole à droite à gauche, mais on ne met plus les pieds au champ.


En ville même topo : dès que le soleil se couche, on ferme la boutique. La loi interdisait de travailler à la lueur des bougies, à cause des risques d’incendie.

Bref, il n’est jamais question de travailler plus pour gagner plus.

Au contraire pour l'Eglise, le bon chrétien c'est celui qui ne fait rien, pour se consacrer tout entier à la méditation, à la prière vers Dieu...

Fêtes, loisirs, oisiveté, érigés en règle de vie commune...

On n'a plus les mêmes valeurs. 
Ou bien a-t-on perdu les vraies valeurs?
A méditer en ces temps de primaires tous azimuts...

dimanche 30 octobre 2016

La Gonette, la monnaie citoyenne de la région lyonnaise, a été lancée le 7 novembre 2015 !
Cela fait  un an et nous n’avons pas vu le temps passer. Nous avons été nombreux à porter ce projet et à voir croître notre belle communauté. Nous en sommes très fiers !
Aujourd’hui, ce ne sont pas moins de 80 000 Gonettes qui sont en circulation, 2 500 adhérents et 180 partenaires qui nous ont rejoints dans cette grande aventure !
Nous avons pu mettre la fusée Gonette en orbite!

Driiing ! C’est l’heure de la ré-adhésion ! (ou de l'adhésion!) 


Si vous avez adhéré en 2015, vous savez que votre adhésion est annuelle : elle est valable jusqu’au 7 novembre 2016. Vous allez donc être amené à la renouveler si vous souhaitez continuer à utiliser vos Gonettes.

Comment faire pour ré-adhérer ?
Comme l’année dernière, l'adhésion sera valable jusqu’à une date fixe : le 7 novembre 2017.
Pour mettre votre carte à jour, il vous suffit simplement de régler votre  adhésion et de récupérer un joli sticker « 2017 » à apposer sur votre carte.
 

Où peut-on faire sa ré-adhésion (ou son adhésion)? 

Deux possibilités :

La ré-adhésion (ou l'adhésion) au local de La Gonette : 
Passez donc nous voir à notre local !
Il est situé au 4 rue Imbert Colomès (Lyon 1er) et est ouvert du lundi au vendredi de 10h à 18h.
Nous serons ravis de vous accueillir et de discuter avec vous ! Vous pourrez ainsi nous poser toutes vos questions (s’il vous en reste bien sûr !).
 
La ré-adhésion (ou l'adhésion) en comptoir de change : 
Certains de nos comptoirs de change (voir carte ci-dessous) prendront en charge la procédure de ré-adhésion. Il vous suffira de présenter votre carte, régler votre adhésion*, coller le sticker « 2017 » qui vous sera alors donné, et c’est reparti !

Vous pouvez retrouver les comptoirs de change concernés sur cette carte. Ce sont les points qui apparaissent en vert.

*Nous avons à nouveau fait le choix de vous proposer une participation libre et consciente, en fonction de votre bourse et de votre volonté de soutenir La Gonette. Vous pouvez donc donner la somme que vous souhaitez, sachant que le prix d’équilibre est de 12 €. Cette somme permet à l’association de couvrir ses frais de fonctionnement : salaires, local, impressions des billets…
Les adhésions sont ainsi une source essentielle de revenus pour La Gonette et assurent l’autonomie du projet !

Si vous possèdez déjà une carte dont la date limite d’adhésion est le 7 novembre 2017, vous n'êtes pas concerné par cette procédure de ré-adhésion.
 
Nous nous réjouissons de poursuivre cette aventure une année de plus et serons heureux que vous soyez à nouveau à nos côtés.
 La transition est entre nos mains!









mercredi 24 août 2016

Une rentrée réussie, ça se prépare!


(d'après  http://www.mtaterre.fr/)

À l’approche de la rentrée, le premier réflexe est bien souvent de se précipiter pour tout racheter : fournitures, vêtements, chaussures... !
Mais avant de courir dans les magasins, si on vérifiait ce qu’il nous reste de l’année dernière ?
Un bon moyen de faire des économies et de préserver un peu la planète...


L’heure de faire le point !
- on attend la liste des profs pour éviter de se retrouver avec des fournitures dont on n’a pas besoin ;
- on fait le tri des cahiers, classeurs, feuilles, stylos encore utilisables ;
on liste ce qu’il nous manque réellement ;
- on n’achète que le nécessaire.


On crée la tendance !
Le sac de cours de l’année dernière tient encore la route, mais côté look c’est plus ça ? Peut-être qu’un simple relooking suffit ! Alors on laisse parler sa créativité et on personnalise ses affaires. C’est très facile de trouver des idées sympas sur Internet. On ajoute un badge, des décos faciles à poser (thermocolllantes)… et ça change tout!
Il est aussi possible d’acheter d’occasion dans des boutiques spécialisées, sur Internet ou dans des recycleries. Et aujourd’hui, on trouve tout d’occasion : des vêtements, des livres, des sacs, des meubles, un vélo…


On achète quoi de neuf ?
Si on n’a plus rien à se mettre et qu’il nous manque des choses qu’on ne trouve pas facilement d’occasion, direction les rayons de magasins. Là aussi on garde bien en tête d’alléger notre empreinte écologique :
- on privilégie les produits rechargeables plutôt que jetables : les porte-mines, les stylos plumes, les surligneurs... sont plus économiques et plus écologiques, car utilisables plus d’une fois !
- on trouve des produits en matière recyclée, en matière naturelle comme la gomme en caoutchouc et sans produits chimiques comme une colle sans solvant…
- on évite les produits suremballés ou avec des emballages faciles à recycler comme le carton ;
- on repère les logos environnementaux. Ils sont très faciles à trouver sur la papeterie.

Une fois bien équipé pour la rentrée, il est important de faire attention à ses affaires. Eh oui, en prendre soin tout au long de l’année, c’est aussi ça être écolo ! Cela évite de jeter des objets qui pourraient fonctionner plus longtemps. 
N’oublions pas que pour fabriquer des objets (feuilles, stylos…), il faut extraire des matières premières comme le pétrole ou le bois. Il faut aussi faire fonctionner des usines pour fabriquer les objets et les transporter jusqu’aux magasins. 
Tout cela consomme des énergies fossiles qui émettent des gaz à effet de serre. Et cela a des impacts importants pour notre planète : les climats se modifient, les ressources se raréfient, les pollutions augmentent...

dimanche 14 août 2016

Randonner en toute sécurité!

 (d'après https://www.ffrandonnee.fr/)
On estime aujourd’hui à près de 18 millions, le nombre de passionnés pratiquant la randonnée pédestre en France et tout particulièrement lors de la saison estivale. Les amateurs de balades et randonnées qu’ils soient débutants ou non,doivent respecter les précautions essentielles à prendre avant de s’élancer sur des itinéraires de randonnée pédestre, particulièrement en milieu montagnard, l’été.
Voici les recommandations d'animateurs brevetés afin de pouvoir pratiquer la passion de la randonnée dans les meilleures conditions de sécurité !
S’informer :
  • S’informer de l’offre de randonnée auprès de structures spécialisées ou ffrandonnee.fr
  • S’informer sur les conditions météorologiques immédiates et prévisions locales à court terme.
  • S’informer de l’état d’accessibilité et de praticabilité des itinéraires.
Se préparer :
  • Evaluer ses capacités physiques selon le type du terrain.
  • Préparer son itinéraire avec des personnes compétentes.
  • Emporter les éléments liés à l’itinéraire et savoir les utiliser : cartes, topoguides…
  • Evaluer le temps de la randonnée et prévoir une marge horaire de sécurité.
  • Prévenir son entourage de sa destination et de son horaire de retour.
  • Prendre son téléphone portable. Le numéro européen des secours est le 112. Avoir un sifflet sur soi peut être également utile pour signaler sa présence.
  • Avoir une assurance adaptée à la pratique de la randonnée.
S’équiper :
  • Adapter chaussures et vêtements selon la nature du terrain.
  • Prendre des vêtements en fonction des conditions météo : vêtements contre la pluie ; le vent, le froid, chapeau, crème et lunettes pour se protéger du soleil…
  • Emporter une trousse de secours à usage personnel ou collectif.
  • Emporter suffisamment d’eau et de vivres. (1,5 litre d’eau par personne au minimum).
Se comporter :
  • Consulter régulièrement la carte pour se situer sur l’itinéraire.
  • S’alimenter et s’hydrater régulièrement.
  • Rester attentif aux risques de la randonnée.
  • Etre capable d’effectuer les gestes de premiers secours et de donner l’alerte.
  • Avoir un comportement respectueux envers les milieux traversés : suivre les conseils de la Charte du randonneur de la FFRandonnée.
S’adapter :
  • Gérer l’effort et le temps. Faire souvent le point : Une pause est-elle nécessaire ?...
  • Adapter son horaire aux conditions climatiques.
  • Savoir renoncer en cas de difficultés ou de risque présent  (obstacles, météo…).
  • Partager le territoire avec les autres usagers !


Un mémento prévention pour que la montagne reste un plaisirUn mémento prévention pour que la montagne reste un plaisir
Le ministère chargé des sports et ses partenaires réalisent chaque année un mémento rappelant les consignes essentielles de sécurité à respecter avant et pendant votre sortie en montagne hiver comme été. Des rubriques sont notamment dédiées à la randonnée pédestre, au VTT, aux sports d’eau vive, à la via ferrata et à l’escalade. Ce mémento est en téléchargement en français, en anglais et en espagnol.

mardi 10 mai 2016

Et la ville la plus dangereuse de France est ...


mardi 1 mars 2016

2016, Année internationale des légumineuses

L’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé 2016 Année internationale des légumineuses. 

A l'heure où l'on se demande comment nourrir 9 milliards d'humains, les légumineuses pourraient être une des clés pour atteindre la sécurité alimentaire pour tous. Comme le rappelait le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon :
"Les légumineuses peuvent contribuer de manière significative à la sécurité alimentaire et à la santé humaine, ainsi qu'à la lutte contre la faim, la malnutrition et les défis environnementaux".
Pourtant les légumineuses restent encore mal connues et peu populaires, c'est pourquoi l'ONU a décidé de les mettre en avant cette année.

Un puissant super-aliment

Les lentilles, pois, fèves et haricots secs sont une source essentielle de protéines et d’acides aminés d’origine végétale. Peu coûteuses, les légumineuses se préparent aussi facilement que des pâtes ou des pommes de terre avec un intérêt nutritif bien plus intéressant .
Les légumineuses sont en effet riches en nutriments, en fer, en zinc et de plus ne contiennent pas de cholestérol et peu de graisse.
En associant les légumineuses aux céréales complètes, on pour obtenir un apport complet de protéine. Riz et haricots ou soja, quinoa et lentilles, blé et pois chiches sont une bonne combinaison et une alternative "verte" aux protéines animales.

Une culture économe en eau favorisant la sécurité alimentaire

Les légumineuses peuvent donc être cultivées dans les endroits les plus arides.
De plus, elles nécessitent une transformation minimale, n’ont pas besoin d’être réfrigérées et peuvent  être stockées pendant de nombreux mois et parfois même des années sans s’altérer ni perdre leur valeur nutritionnelle. Les légumineuses constituent par conséquent un choix judicieux pour lutter contre l'insécurité alimentaire.

Un atout pour la conservation des sols et  de la biodiversité

Les légumineuses peuvent s’utiliser comme engrais naturel pour enrichir les sols et accroître leur fertilité grâce ses propriétés fixatrices d’azote, minéral essentiel à la croissante des plantes. Cerise sur le gâteau, elles stabilisent les sols, les protègent de l'érosion et améliorent leur structure.
Les cultures de légumineuses favorisent la biodiversité car il en existe des centaines de variétés, dont beaucoup cultivées uniquement à l'échelle locale. Savez-vous que pas moins de 177 variétés de pois chiches sont cultivées sur la planète. Elles forment ainsi un paysage plus diversifié pour les insectes et les animaux.

Un allié inattendu dans la lutte contre le changement climatique

Elles participent à la réduction d’engrais chimiques et évitent l’importante émission de gaz à effet de serre générée par leur production. Elles luttent ainsi indirectement contre le changement climatique et participent à une production alimentaire durable.
En outre, leur diversité est telle que les légumineuses pourront s'adapter sans encombre au changement climatique : même avec un ou deux degrés de plus, on trouvera toujours des variétés capables de supporter cette "surchauffe", ce qui n'est pas vrai pour d'autres cultures agricoles.


Voilà, vous en avez pris de la graine alors maintenant il ne vous reste plus qu'à mettre les légumineuses à votre menu quotidien !



Pour les recettes vous avez l'embarras du choix : hoummous, chili con ou sin carne, lentilles, pois chiche, haricots secs, coco de paimpol et comme les japonais avec les dorayaki à la pâte de haricots rouges, vous pouvez même en faire des desserts !


Plus d'info sur le site de la Fao : http://www.fao.org/pulses-2016/fr/

mardi 16 février 2016

Voeux des Maires : que se passe-t-il chez nos voisins ?

D'après Devant Chez Vous N°119 Février 2016

Les vœux du Maire sont l'occasion d'annoncer les projets de l'année à venir. Jetons un œil sur ce qui se passe dans les communes voisines …

Un petit rappel pour Vaugneray
Le Maire a annoncé l'agrandissement du jardin public, une possible rénovation de la salle des fêtes et la poursuite du partenariat avec la Roumanie .




A Brindas

Retenons la création d'une aire de glisse, la réhabilitation de la cure, un convention de microcrédit ...
Microcrédit : voilà une bonne idée que l'on retient.

A Grezieu-la-Varenne :
La création d'un parking relais par le Sytral pour la ligne C24.
Alors qu'à Vaugneray la fréquence des bus va être divisée par 2 et plus de bus le week-end…..

A Pollionnay
Plein de projets : une salle d'activités pour les temps d'activité périscolaires et les associations, un nouveau restaurant scolaire en self, voirie, parking et logements sociaux.
Un nouveau restaurant scolaire, voilà un équipement dont Vaugneray aurait bien besoin.

A Sainte-Consorce
La création d'un Conseil municipal des jeunes, de la participation citoyenne, de la mise en accessibilité.
Autant d'actions demandés à Vaugneray, jamais obtenues …ou disons pas encore obtenues.

A Thurins
L'ouverture d'une maison médicalisée, Agenda 21, une future Maison des jeunes .
Agenda 21? c'est donc possible dans une petite commune...
NB.  Messimy s'est lancée également dans un Agenda 21 depuis quelques années, mais comme il n'y a pas de cérémonie des vœux dans cette commune,elle n'est pas dans la liste  ;-)  

A Yzeron
Aire d'accueil des campings-car, parking, site internet et le retour de la Fête du Lac en juillet.

Ca bouge dans l'ouest lyonnais, les communes investissent pour leurs habitants, s'engagent dans la participation citoyenne, dans le développement durable … force est de constater que dans ces domaines à Vaugneray les ambitions sont plus que modestes.

Mais pourquoi investir lorsque "c'est déjà un privilège en soi de vivre à Vaugneray "?  Qu'en pensez-vous?

jeudi 11 février 2016

Des livres et nous" à la médiathèque!

« Des livres et nous » rassemble 4 fois par an des lecteurs passionnés et curieux qui échangent leurs points de vue sur des livres, cd, DVD, et actualités diverses. Un moment de rencontre chaleureux et enrichissant. Venez nous retrouver ! 


Prochain rendez-vous mercredi 2 mars 2016 à 20h00 à la médiathèque. Ouvert à tous ! Sans inscription ! 

D'ici le 2 mars vous avez encore le temps de lire certains de ces livres ou BD, pour venir en discuter avec d'autres lecteurs :-)

Propositions de lectures pour le prochain ‘‘Des livres et nous’’ :

« D’après une histoire vraie » de Delphine de Vigan, roman français : "Ce livre est le récit de ma rencontre avec L. L est le cauchemar de tout écrivain. Ou plutôt le genre de personne qu'un écrivain ne devrait jamais croiser". 
Dans ce roman aux allures de thriller psychologique, Delphine de Vigan s'aventure en équilibriste sur la ligne de crête qui sépare le réel de la fiction. Ce livre est aussi une plongée au cœur d'une époque fascinée par le Vrai.

« U4 » d’Yves Grevet, de Florence Hinckel, de Carole Trébor, de Vincent Villeminot, 4 romans d’anticipation jeunesse : U4 est le nom d'un virus (U pour Utrecht qui est la ville des Pays-Bas dans laquelle il est apparu, et 4 pour "4ème génération"). Ce virus a décimé plus de 90% de la population mondiale et quasiment la totalité des survivants sont des adolescents âgés de 15 à 18 ans.
WOT est un MMORPG (jeu vidéo en ligne), avant que ses serveurs ne se déconnectent, le maître du jeu, Khronos, dit connaître le moyen de remontrer le temps, il a envoyé un message à ses joueurs, ils doivent se retrouver sous la plus vieille horloge de Paris le 24 décembre à minuit pour retourner dans le passé et empêcher cette catastrophe.

« La passion de Dodin Bouffant » de Mathieu Burniat, bande dessinée adulte: Dodin-Bouffant est un passionné de cuisine. Fin gourmet, arbitre reconnu des saveurs, il voue à l'art culinaire un véritable culte qu'il pratique avec la complicité de sa talentueuse cuisinière, Eugénie Chatagne. La disparition inopinée de cette dernière advient comme une catastrophe qui ébranle jusqu'au sens même de sa vie. La recherche d'une remplaçante l'entraîne dans une trépidante saga dont les péripéties dévoilent combien la cuisine est une oeuvre de choix qui veut beaucoup d'amour

« Le restaurant de l’amour retrouvé » d’Ito Ogawa, roman japonais : En rentrant chez elle, heureuse de retrouver son compagnon, Rinco trouve le logis vide. Chacun des objets choisis avec soin et toutes les économies faites pour exaucer leur rêve d'ouvrir un restaurant se sont envolés. Le choc lui en fait perdre la voix... Elle revient alors chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et ouvre un restaurant très spécial : un menu unique et personnalisé pour une table par jour, cuisiné en fonction des émotions et des désirs secrets de ses convives. 
Des souvenirs, projets, envies vont renaître grâce à l'empathie et la finesse de la jeune fille qui distille son savoir et sa douceur dans des plats à l'alchimie singulière.

« Kokoro » de Delphine Roux, roman français : Koichi et sa soeur Seki tentent de se reconstruire après la mort de leurs parents dans un accident, lorsqu'ils étaient adolescents. Tandis que Seki se réfugie dans la réussite professionnelle, Koichi, fuyant la réalité, est absent du monde. Mais lorsque ce dernier apprend que sa sœur va mal, il décide d'agir pour que tous deux puissent renouer avec kokoro, le bonheur enfoui de leur enfance.

« D’ailleurs, les poissons n’ont pas de pieds » de Jon Kalman Stefansson, roman islandais : Editeur à Copenhague, Ari a décidé de rentrer en Islande après avoir reçu un colis de souvenirs familiaux dont il dresse l'inventaire. Ainsi, il évoque le rude quotidien de ses grands-parents Oddur, capitaine de pêche, et Margret dans les fjords de l'Est. Puis, il relate son enfance à la fin des années 1970 à Keflavik, ancien port de pêche sinistré. Enfin, il parle de sa vie actuelle. 





« La bicyclette rouge »
de Kim Dong Hwa, Manhwa coréen :Petites scènes de la vie d'un facteur qui, au fil de ses tournées, fait le lien entre le monde et les habitants de Yahwari, un village isolé de la campagne coréenne

« Ikigami » de Motoro Mase, Manga Seinen : Un thriller d'anticipation sociale terrifiant de réalisme.Dans notre pays, une loi entend assurer la prospérité de la nation en rappelant à tous la valeur de la vie. Pour ce faire, un jeune sur mille entre 18 et 24 ans est arbitrairement condamné à mort par une micro-capsule injectée lors de son entrée à l'école. Lorsque l'on reçoit l'Ikigami, c'est qu'il ne nous reste plus que 24 heures à vivre. Mais à quoi passer cette dernière journée, lorsqu'on n'a pas eu le temps de faire sa vie ? Que feriez-vous de vos dernières 24 heures ?